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Il est passé à Conflans le 6 décembre dernier !

Quelques photos sur ce clic…

Saint Nicolas - Photo Edouard Boska

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Jean-Louis VEY a tourné un film sur le 50ème Pardon :

il nous en propose quelques images.
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Le DVD est disponible au prix de 5 Euros  ( compris) à l’adresse suivante:
Montmiandon Film – 44 Chemin de Prade, 07100 ANNONAY

Les photos du Pardon 2009 sont arrivées : on peut les consulter à partir du site du Je Sers : www.bateaujesers.org (ou directement sur pardonnational.weebly.com/).

Pour l’arrivée de la flamme, j’ai commis un discours…  j’en laisse ici l’essentiel, qui voudrait simplement témoigner du sens que je découvre auprès des familiers de la voie d’eau. 

Discours Aumonier Je Sers - 13 juin 09

Je Sers – Samedi 13 juin 2009 – 16h30…  50ème Pardon de la batellerie !

A chacune et à chacun d’entre vous, du plus petit au plus grand, bienvenue et merci !

Avec un merci général à tous les bateliers, tous les conflanais, et tous les amis des bateliers-conflanais qui s’adresse en particulier à un batelier du confluent : M Malbrunot. Merci Jean-Claude pour l’énergie que tu as déployé non seulement pour préparer la fête d’aujourd’hui, mais surtout pour stimuler l’avenir du pardon et l’avenir de la batellerie en France. Les stands des acteurs du fleuve, c’est toi, avec d’autres, le numéro spécial de La Vie Batelière aussi. A travers toi, c’est tous ceux qui se mettent au service de la fête et de la voie d’eau, au bord des quais, que je remercie : parce que la fête partagée et le pardon, comme le suggère Jean Vannier, c’est l’avenir du vivre-ensemble.

JE SERS pavoisé - 13 juin 09

Dimanche dernier, dans la discrétion, nous avons fêté les 90 ans du bateau Je Sers : il a été construit en 1919, juste après la guerre, en béton, dans une période de reconstruction où l’acier était rare. Il est prêt à faire à nouveau 90 ans : mais quel avenir préparons-nous à ceux qui viendront le visiter en 2099 ?

Le premier nom du Je Sers a été le Langemark. Pour l’immense majorité d’entre nous cela n’évoque rien d’autre qu’une sonorité germanique. Pourtant c’est un lieu symboliquement très chargé : à l’image d’Hiroshima ou de Nagasaki. Langemark est le lieu où, pour la première fois dans l’histoire, des armes chimiques ont été massivement utilisées. Puisse ce nom résonner aujourd’hui comme un appel, pour le siècle à venir, à ne pas méconnaître le terrible potentiel de destruction dont nous sommes capables.

Il y a 3 ans nous fêtions les 70 ans de l’Entraide Sociale Batelière, et de la transformation du Langemark en Je Sers : c’est peut-être là un signe de l’antidote. Ne pas méconnaître non plus l’incroyable puissance créatrice du service et de l’entraide dont nous sommes aussi capables. Arriver en 2099, c’est donc passer par 2079, et activer 70 nouvelles années d’entraide et de service du bien commun.

C’est alors aussi passer par 2059 où nous nous retrouverons pour fêter 100 années de pardon de la batellerie. Aujourd’hui nous fêtons le moyen-terme de cette échéance : un 50ème pardon qui nous tourne vers l’avenir.

J’évoquais il y a deux ans que la fête du pardon était un « bien commun » qui nous partagions ici à Conflans. Je précisais l’an dernier que ce « bien commun » nous invite à découvrir la « perspective du fleuve ». J’aimerais dire aujourd’hui que cette « perspective du fleuve » est promesse d’un « avenir durable » en temps de crise. La crise qui nous frappe peut s’ouvrir, avec la voie d’eau, vers une autre logique économique.

 BARAKA à Conflans - 13 juin 09

Le mois dernier, j’ai eu la chance de faire le trajet Conflans-Melun à bord du BARAKA, en remontant la Seine avec des bateliers. Découverte passionnante. C’est comme si une musique différente qui se faisait entendre. Quand on navigue, il n’est pas possible d’oublier que ce sont les éléments, l’eau et le vent notamment, qui sont nos maîtres. Habiter la voie d’eau, c’est apprendre la prudence et l’audace, reste humble sans renoncer à tenir la barre. Cet équilibre est précieux pour lutter contre la prédation des ressources naturelles, contre la déconnection de la sphère financière avec l’économie réelle. Face à des stratégies complexes mais mortifères, il nous rappelle tout simplement au bon sens…

Revenons donc au bon sens batelier. L’autre jour justement, sur ce trajet Conflans-Melun, en traversant Paris, nous discutions du contexte économique difficile. Et Michel est venu me montrer un livre, clairement illustré, qui présentait les dérives du système financier actuel : regarder le monde depuis un bateau, cela donne de la perspective… Il est temps d’œuvrer à une gouvernance mondiale concluaient les auteurs : et je me suis dit qu’à notre mesure, il était urgent de réveiller le « bon sens » du bien commun. C’est à cela que la perspective du fleuve nous éveille…

Quand on transporte des patates depuis le Nord de la France pour qu’elle soient empaquetées dans le Sud pour être réexpédiées dans tout l’hexagone, on participe à une absurdité, il faut bien travailler, mais avec recul, sans renoncer à s’indigner. On a le temps de méditer sur les incohérences dans lesquelles nous baignions. Et ce ne sont pas seulement les incohérences de politiques et de logiques économiques, c’est aussi l’incohérence de chacun et chacune d’entre nous, pour une part, dans nos logiques de consommation et de travail. Depuis le fleuve, on trouve un début de perspective de bon sens pour percevoir que la guerre du XXIème siècle, c’est celle de la surconsommation contre l’environnement naturel. Nous allons imploser dans le toujours plus.

Alors même si les habitants de la voie d’eau ne sont pas déconnectés de nos incohérences, ils héritent d’un autre rapport au temps, à l’espace et au travail. La vie sur l’eau nous apprend à sortir de l’immédiateté. Il faut entrer dans la durée d’un trajet à vitesse plus que raisonnable (à Paris, les radars signalent les dépassement de vitesse de 12 km/h). L’habitation d’un bateau oblige à partager au mieux un espace restreint. Il faut utiliser chaque recoin. Enfin, le travail sur l’eau exige une polyvalence des tâches. Il faut développer tous ses talents pour être vraiment maître à bord.

 Messe au pointil - 14 juin 09

Le siècle dernier a connu deux guerres, mais notre incroyable puissance technico-économique est capable de destructions plus terribles encore. Les alternatives de construction ne seront jamais trop nombreuses : la voie d’eau en est une que nous fêtons aujourd’hui. Elle illustre un horizon pour vivre ensemble qui est porteur d’espérance.

Pour chanter cet avenir, que nous avons gravé sur ces CD, adoptons la perspective des gens du fleuve. O marinier ohé…

Notre environnement en souffrance

Attend un élan nouveau.

L’avenir du transport en France,

C’est l’eau et les bateaux.

Lundi 25 mai 2009 : Bruno Piecq m’emmène sur le BARAKA.

Premier vrai voyage, pour moi, sur un auto-moteur !

Bateau BARAKA

Ce n’est pas encore un « transport », puisque nous montons à vide pour un chargement Nemours-Rouen, mais c’est déjà un bout de Seine au rythme d’un bateau. Rythme tranquille en fait, parce qu’on a 3 jours pour arriver.

ALPINE-GARDINI, Paris, 26 mai 2009

En route nous sommes rejoint au niveau de Gennevilliers par Michel et Luciano Renau qui conduisent l’ALPINE-GARDINI : ils montent à Nogent pour charger vers Longueil. Il fait chaud ce lundi  soir, et nous dînons au barbecue sur l’eau. 

Notre-Dame, 26 mai 2009
Coup de pluie cinglant le lendemain pour traverser Paris. La petite escale quai d’Austerlitz, c’est pour une attestation de conformité de gaz. Juste une petite visite et nous remontons… avec moins de pluie, mais un vent fort qui sollicite beaucoup les pilotes.
TASIANA, Seine amont, 25 mai 2009
En continuant sur la Seine, entre deux écluses, je change de bateau : le TASIANA m’accueille pour le bief  « port à l’anglais – Ablons ». C’est l’occasion pour moi de discuter avec Bernard et Eliane Rambaut qui évoquent avec émotion le P. Albert de Lille.
ALPINE-GARDINI, Vives-Eaux, 26 mai 2009
Le soir nous accostons à Vives Eaux dans la verdure des bords de Seine et un soleil printanier qui a refait surface. Nous repartons bord-à-bord le lendemain pour quelques biefs. Le traffic est perturbé par l’écluse de Champagne qui est panne, on croise beaucoup de bateaux, mais c’est encore un tronçon rapide avec de grandes écluses et un chenal large.
BARAKA-ALPINE-GARDINI, Seine amont, 27 mai 2009
Voilà pourtant que c’est déjà mercredi et les enfants du caté m’attendent dans l’après-midi. Bruno décharge sa cargaison-aumônier juste avant la fameuse écluse de champagne sur seine : les petits tronçons du canal qui mène à Nemours, c’est pour un prochain voyage !
Luciano et Michel Renau, Vives Eaux, 26 mai 2009Bruno Piecq, Paris, 26 mai 2009
Un grand merci à Bruno, Michel et Luciano pour cette première. Merci aussi à tous les autres que j’ai croisé : montant ou avalant, en passant à Conflans, vous êtes les bienvenus au « Je Sers » !

ODYSSEE, Conflans, 25 mai 2009

AUBEPINE, Maisons-laffitte, 25 mai 2009

Pousseur GOELAND, Bougival, 25 mai 2009

Baraka, Ecluse Bougival, 25 mai 2009

pousseur-containeur, Seine Aval, 25 mai 2009 

 Bruno et Luciano, Gennevilliers, 25 mai 2009

ALPINE-GARDINI, La Défense, 26 mai 2009

Baraka-Tour Eiffel, 26 mai 2009

Ponts de Paris, 26 mai 2009

Bruno Piecq, Paris, 26 mai 2009Bruno Piecq, Paris, 26 mai 2009Notre-Dame, 26 mai 2009Eglise Melun, 26 mai 2009

BARAKA-ALPINE-GARDINI, Seine amont, 27 mai 2009

En 2008, j’avais accueilli la flamme ainsi. Je me permet d’antidater l’article pour resituer à leur juste date ces paroles.

 

Bonjour aux bateliers de Conflans, de la Seine et de l’Oise, aux hommes et aux  femmes qui habitent sur les fleuves et à vous tous qui, sans être bateliers, regardez ces fleuves depuis les rives.

 

 Regard sur le fleuve et perspective depuis le fleuve

Hier, c’était une fête pour les enfants de la batellerie, puisqu’on a posé la première pierre du projet qui va transformer l’internat. Cet internat, disait Mme Bégou la directrice, où les enfants pouvaient saluer les parents depuis le couloir, lorsqu’ils passaient en bas sur la Seine. Depuis la rive, ils regardaient le fleuve, comme nous maintenant.

Mais la chance de ces enfants, l’expérience toute particulière qu’ils ont et que nous n’avons pas, pour la plupart, c’est de connaître l’autre perspective : regarder la rive depuis le fleuve. Il est temps pour nous aussi de nous mettre à l’école de cet autre regard, depuis le cœur de la voie d’eau. Ce n’est pas un regard qui englobe, mais c’est un regard qui comprend la réalité de l’intérieur. Pour comprendre la voie d’eau, nous devons passer par l’apprentissage d’une perspective à partir du fleuve. Apprendre à regarder les rives avec un regard de batelier.

 

Une préoccupation vue du fleuve

 Alors, je vous partage une inquiétude du fleuve : la cohérence publique du domaine fluvial. Hier, autour du président de région M Jean-Paul Huchon et vous-même M. le Maire, les lignes du budget pour le canal Seine-Nord ont été évoquées. C’est réconfortant d’entendre parler d’un budget bouclé pour ce projet qui mobilise des efforts européens, nationaux, régionaux importants.

Mais je vous partage aussi des inquiétudes concrètes que j’entends depuis le fleuve. Seine-Nord, dans la perspective de la batellerie, c’est beaucoup d’interrogations, dont celle du budget. Plus largement, vu du fleuve, les incertitudes ressenties concernent la cohérence des choix politiques en faveur du fluvial. Vous avez évoqué hier M le Maire, le grenelle de l’environnement qui confirme la voie d’eau dans sa vocation de développement durable. Puisse le Grenelle de l’environnement amener les décisions politiques à la hauteur du potentiel de la voie d’eau ! Vu du fleuve, ce serait une incohérence coupable de ne pas en prendre acte.

Cette perspective n’oppose pas ceux du fleuve et ceux d’à terre, car elle est partagée par d’autres, notamment les franciliens. Elle a pourtant besoin tout particulièrement d’écouter les points attentions soulevés par les professionnels du fleuve. C’est la chance d’une ville comme Conflans de pouvoir faire se rencontrer des bateliers et des gens d’à-terre pour une meilleure connaissance des enjeux de la voie d’eau. Nous avons des projets communs à construire.

 

Un projet commun

J’évoquais l’an dernier que le pardon était un « bien commun » qui nous partagions : de toutes les générations, et de tous les horizons : la diversité des personnes présentes aujourd’hui l’atteste. Un « bien commun » non seulement qui nous tourne vers la batellerie, mais qui nous invite à découvrir la perspective de la batellerie, à adopter la perspective du fleuve. Cultiver ce bien commun, c’est faire des projets communs permettent aux différentes perspectives de se rassembler. Le 50ème pardon national de la batellerie qui a lieu l’an prochain nous en donne une occasion unique.

Pour ce 50ème pardon, je rêve que tous les jeunes qui ont été formés aux métiers de la batellerie puissent se retrouver ici à Conflans pour partager leurs expériences entre eux et montrer au grand public le visage de la « génération batellerie » d’aujourd’hui. Je rêve qu’autour de cette rencontre ponctuelle des bateliers et des gens d’a-terre puissent partager le plus largement possible leurs préoccupations et leurs désirs, partager leurs passions pour un métier qui a une âme et s’activer pour une fête comme le pardon vit de cette âme. Le Je Sers est ouvert à ce rêve : en regardant la rive, en regardant le fleuve. Il accueille tous ceux qui croient en l’âme de la batellerie.

Chaque année, le jour du pardon, à l’arrivée de la flamme, l’aumônier ouvre la ronde des discours… cet article à la date transformée nous renvoie déjà eux ans en arrière…

 

C’est un néophyte qui entame la ronde des discours. Heureux d’être présent avec les bateliers. Avec vous tous ici devant le Je Sers. Heureux de vous saluer chacun tout particulièrement

Le pardon de la batellerie, cette fête de 48 ans déjà, qu’est-ce qu’elle représente donc aujourd’hui pour nous ? Voyons donc ce qu’est un pardon, et réjouissons-nous qu’il soit centré sur la batellerie.

 

Un pardon : un « bien commun » à cultiver ensemble.

Tout commence avec l’accueil de la flamme, en ce jour : et je reprend ma question : quel sens a cette habitude pour nous ?

–          Est-ce le présent de cet instant que nous partageons  au Je Sers ?

–          Le passé de ces vies traversées par des guerres ?

–          L’avenir d’un monde de paix à continuellement construire ?

Pour redécouvrir la force de l’habitude, ces trois dimensions sont indissociables.

 

Les plus jeunes comme moi ne connaissant les guerres qu’à distance : par le récit de leurs grand-parents, c’est-à-dire le rappel du passé, ou à la télévision, c’est-à-dire dans le récit médiatique d’un présent loin de chez nous. Cette mémoire du passé et cette construction du présent nous invitent à mobiliser l’énergie qui nous tourne vers l’avenir : plus jamais ça, NON !

La recherche du bien être individuel dans la consomation , dans le replis « chez-soi » ou «  entre-soi », cette recherche certe ne « fait pas » la guerre, mais elle nous y rend indifférent. Elle anesthésie notre capacité à resister, à dire NON aux guerres d’aujourd’hui au premier rand desquelles est la luttre contre la misère.

Il y a alors le trésor d’un OUI à faire émerger, une espérance de paix à construire. C’est un travail urgent que de nous rassembler autour de ce OUI qui germe  de l’expérience douloureuse du NON.

 

Nous avons la chance, au pardon de la batellerie de pouvoir entrer dans ce mouvement profond de reconstruction, pourvu que nous en mesurions le chemin.

–          Il commence sur une tombe ; il fait mémoire de   l’ histoire douloureuse et valeureuse de ceux qui sont tombés pour la France, c’est-à-dire pour que nous habitions pleinement « chez nous » en France

–          C’est une fête qui se termine aujourd’hui au Pointil dans la musique et la danse, c’est-à-dire dans la joie d’être tous ensemble, ici, « entre nous »

–          Ce chemin traverse le bateau-chapelle qui en signe le lien, c’est-à-dire pour relier l’envers de la mort et l’endroit de la vie dans un sens partagé par en commun, d’entre-aide et d’ouverture.

 

Par ce pardon, fête patriotique, populaire et religieuse, nous célébrons donc ce bien commun qui s’élève pour le mal, qu’il nous est donné de partager, et que nous sommes invités à consolider.

 

La batellerie : un bien commun à mobiliser de Conflans à l’Europe

Nous célébrons plus particulièrement le bien commun en partage avec la batellerie : la voie d’eau. C’est elle qui nous rassemble. Et elle nous invite à mobiliser notre dynamisme pour construire l’avenir. Plongée dans un  nœud de rapports de forces économiques et stratégiques, le développement fluvial commence à peine à émerger en tant que bien commun. Il est temps d’en déployer les potentialités politiques : vous saurez en parler mieux que moi.

Pour évoquer simplement ce bien commun qu’est notre environnement, je soulignerais juste que dire NON aux graves nuisances qui l’affectent, c’est dire OUI au transport fluvial. Cela commence à devenir une évidence, réjouissons-nous.

Mais surtout aujourd’hui, je voudrais souligner la richesse symbolique dont la  batellerie est porteuse de par son travail. Les projets qui la développent fédèrent  bien au-délà de leur dimension pratique parce qu’ils sont porteurs de l’imaginaire qui a construit l’identité européenne depuis le Moyen-Age : en même temps que la circulation des biens, se développent la circulation intense des personnes et des idées. Plus encore que son image, ce sont les valeurs de la voie d’eau qui méritent d’être entretenues : de mobiliser des projets politiques

 

Alors je me permets  de lancer une idée, très concrète… en ressaisissant ce bien commun d’une circulation des personnes en même temps que des biens, bien commun partagé entre européens, français et habitants de la Seine, je me disais qu’il fallait imaginer cette utopie : imaginer une « maison des bateliers européens », dans l’ancienne bourse par exemple, pour faire de la diversité des bateaux et des langues une chance de développer la valeur de nos échanges entre personnes. En lien avec l’Europe, l’Etat, la région, le département, les communes, les organisations de la batellerie et la paroisse batelière, pourquoi ne pas imaginer cette « maison des bateliers européens » dès aujourd’hui ?